Il était en 2003 de plus de 90%, uniformément réparti entre filles et garçons. Il est évalué à 92,44% par l'Enquête Gabonaise pour le suivi et l’Evaluation de la Pauvreté en 2005. Ce pourcentage est loin de produire des résultats probants; car, on note la faiblesse des rendements internes du système éducatif, ce qui explique le niveau tout aussi élevé des taux d'abandon et de redoublement (39,74% en 1988/89 contre 38,91% en 1994/95). Sur 1000 élèves inscrits au Cours Primaire 1 (CP1), 69,5% terminent l'année.
Et seul 22,9% terminent avec succès le cycle primaire d'où un taux de déperdition élevé. Ce système d’entonnoir qui s’impose est loin de faciliter la résorption du phénomène des enfants de la rue, grande gangrène de la pauvreté dans les grands centres urbains.
En 2002 par exemple, sur 1000 élèves inscrits au Cours Primaire 1, seuls 11,5% ont atteint le CM2. Ici, des efforts énormes doivent être faits pour amener une couche importante des adultes à savoir lire et écrire, afin de les amener à l’apprentissage des petits métiers.
Achille Moutsinga, Ai Libreville
Articles Similaires
- Gabon : Renforcement de sécurité alimentaire en Afrique Centrale à travers la gestion durable des produits forestiers non ligneux
- Gabon : 1600 milliards de FCFA, pour le développement, la recherche et l’adéquation Formation Emploi
- Gabon : Enquêtes judiciaires suite au décès en Guinée Equatoriale d’un militaire gabonais
- Gabon : Le Représentant spécial chef du bureau des nations Unies pour l’Afrique Centrale en séjour au siège de l’AU
- Cameroun : Lutte contre le paludisme, des chercheurs canadiens explorent de nouveaux traitements






