Ai-Cameroun – C’est en tout cas ce qu’il y a lieu de dire suite à la rencontre ce jour entre l’agence Ai et Marguerite Limagnack Miko, présidente de Cameroon business women’s network (CBWN), par ailleurs chirurgien dentiste, membre du bureau de la chambre de commerce américaine. Elle nous parle un peu plus de leur mouvement.
''Nous avons créé des programmes pour aider l’accès au financement...''
C’est quoi Cameroon business women’s network?
C’est un réseau de femmes entrepreneurs de toutes catégories. On retrouve des patronnes d’entreprises, des Petites et moyennes entreprises, des micro-entreprises. Le but poursuivi par ces femmes c’est de renforcer leurs capacités afin qu’elles soient compétitives.
Qu’est-ce qui vous différencie des autres ?
Notre force, c’est la diversité de nos membres. On recrute dans tous les secteurs d’activités, toutes les catégories socio professionnelles. Aussi, nous mettons un point d’honneur dans le renforcement des capacités. Il y a des services qui aident les membres et même à développer leurs entreprises et même détecter certaines potentialités qu’elles ont en elles.
Vos rapports avec les autres regroupements de femmes au Cameroun !
Nous avons des membres qui sont du GFAC (groupement des femmes d’affaires du Cameroun) présidé par Françoise Foning (Ndlr), qui viennent ici justement parce que cela complète un peu leurs projets. Il y a des membres qui sont des présidentes des Groupements d'initiative commune (Gics). Nous sommes là pour propulser tout ce qui est mouvement féminin au Cameroun.
Votre regroupement existe depuis 2009. Mais peu ou mal connu du public. Qu’est-ce qui explique cela ?
Nous avons parfois invité la presse pour nous accompagner. C’est vrai que c’est très limité depuis le début. Nous travaillons et il y a un rapport d’activités qui est disponible. Nous avons créé des programmes pour faciliter l’accès au financement. Il y a des fonds de garantie, d’investissement. Nous avons des personnes ressources pour accompagner des femmes à monter de bons projets parce que, très souvent, les banques ne donnent pas de suite favorable aux projets qui ne sont pas bien montés.
Entretien mené par Alphonse Jènè, Ai Douala
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