Centrafrique : Le processus des violences intercommunautaires est connu

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par Dr Félix Yandia
Les armes pillées dans les poudrières d'Etat commençaient à circuler dans les quartiers. L'accumulation des souffrances engendrées, doublée de propos stigmatisants et discriminatoires ont fini par produire un cocktail ǀ © Photo sunuafrik.com

Il y a encore une vingtaine d'années, des gens préféraient voyager la nuit même à pied ou à vélo.

 Les individus allaient festoyer, faire du tam-tam dans le village voisin et rentrer à n'importe quelle heure de la nuit. A Bangui, les gens commençaient leur soirée au Km5 par exemple pour la finir à Ouango. La Paix régnait. Un monde civilisé donc. Mais la défaillance de l'Etat, les luttes pour le pouvoir ont engendré un nouveau phénomène: l'Auto-défense.

C'est avec des flèches, des machettes que les jeunes goguenards étaient censés  assurer la sécurité de tout un village ou de tout un quartier. L'Etat toujours inexistant, chaque maisonnée devait donc assurer sa propre sécurité.

 Les armes pillées dans les poudrières d'Etat commençaient à circuler dans les quartiers. L'accumulation des souffrances engendrées, doublée de propos stigmatisants et discriminatoires ont fini par produire un cocktail. C'est ainsi que les conditions d'une guerre civile ont été méthodiquement préparé.

Ce qui se passe en France:

-le CPR compatissant et éprouvé, présente toutes ses condoléances aux familles endeuillées.

-le CPR apporte son soutien aux autorités de la République pour un Etat fort de manière à éviter la naissance de l'extrémisme de tout bord et pour que ce pays ne bascule pas dans l'anarchie. Qu'on se souvienne des propos depuis l'affaire du Capitaine Alfred Dreyfus jusqu'à la concrétisation (l'holocauste) pour que l'histoire ne se répète pas. Dans ce contexte le CPR admet que c'est facile à dire qu'à Faire et ne peut que témoigner son soutien et encouragements aux autorités établies.

Dr Félix Yandia, président du CPR