Centrafrique : L’expression culturelle et artistique mise en mal

Exemple de bannière pour articles
Losseba Ngoutiwa
Losseba Ngoutiwa, arttiste musicien centrafricain

Au moment où le monde civilisé, l'Unesco, les Nations Unies s'émeuvent devant la barbarie, la destruction des patrimoines en Irak, le Haut Conseil de la Communication en Centrafrique s'attaque à la culture centrafricaine.

Une douce chanson composée par une Etoile montante de la culture centrafricaine en la personne de Losseba Ngou tiwa, intitulée Chimène, vient de subir la censure du Haut Conseil de la Communication.

Ce haut conseil de la communication composé essentiellement d'individus manquant de culture et capables de déployer leurs armes au même titre que les Balakas et les Selekas contre l'épanouissement, la créativité artistique en Centrafrique. Le paiement de salaire est un devoir régalien.

Si les autorités de Bangui éprouvent des difficultés à ce niveau, c'est à eux d'expliquer à la population qui se plaint, les raisons, les causes, bref des justifications. La solution n'est pas de bâillonner un artiste qui exprime le sentiment profond de ses compatriotes.

C'est cela la cause du succès de cette chanson et de ce très grand Penseur Ngou ti Wa. Chimène, cette chanson, était devenu depuis un certain temps l'hymne national des centrafricaines et des centrafricains. Nous espérons que s'il y a des médias véritablement indépendantes comme la Radio Saint Laurent à Bouar, nous n'allons pas subir comme une Radio d'Etat, cette dictature. CETTE CHANSON FAIT PARTIE DU PATRIMOINE CENTRAFRICAIN, le peuple l'a adoptée, c'est pas aux non-élus, aux parvenus de dicter leur loi au peuple. Par le Dr Félix Yandia, secrétaire-général du CPR.