Fraude fiscale - Panama Papers : l'Afrique n'y échappe pas

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par lepoint.fr
Parallèlement, on retrouve aussi des proches de dirigeants, comme Clive Khulubuse Zuma, neveu de Jacob Zuma, le président sud-africain actuellement face à une procédure de destitution ǀ © Photo sabc.co.za (archives)

Des politiques mais aussi des hommes d'affaires africains sont cités dans le scandale du Panama Papers, l'enquête sur l'univers opaque de la finance offshore qui vient d'être publiée.

"Tout est parti d'une masse de documents (mails, notes, tableaux, fax) livrée par une source anonyme au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, début 2015 alors que sa rédaction enquêtait sur des accusations de fraude fiscale visant la deuxième plus grosse banque du pays, la CommerzBank", explique le site du Monde. Et c'est ce dimanche 3 avril que les journaux associés à cette enquête ont commencé à publier les premiers éléments contenus dans les documents remis. 

Le dossier comporte 11,5 millions documents, 2,6 téraoctets de données provenant des archives du cabinet panaméen Mossack Fonseca, spécialisé dans le montage de sociétés offshore. L'enquête a été réalisée par 370 journalistes de 107 rédactions dans 76 pays et a été coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation (CIJI). Selon le site de BBC Afrique, il s'agit de "la fuite la plus massive de l'histoire du journalisme, dix fois plus importante que le dossier Offshore Leaks révélé en 2013".

Un chef d'État et des proches de cercles du pouvoir cités (LIRE LA SUITE)