Centrafrique : Liberté de la presse, conditions toujours pénibles

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par Carole Bycekoan, rjdh.org
« Les journalistes centrafricains travaillent dans des conditions très difficiles. Ces journalistes du public ou de la presse privée sont mal traités. Ceux de la presse publique ont un maigre salaire, tant disque ceux des privés ne sont pas payés » ⎥ © Photo news.abangui.com (archives)

La célébration de la journée internationale de la liberté de la Presse est un rendez-vous annuel pour tous les professionnels des médias.

Pour cette année, le thème  retenu est« l’accès à l’Information et aux droit fondamentaux».

Jean Ignace Manengou, Président de l’association des Radios Communautaires de Centrafrique, déplore le non-respect de la liberté de la presse en Centrafrique ainsi que les conditions pénibles de travail des journalistes.

 Jean Ignace Manengou, Président de l’association des Radios Communautaire (ARC), l’un des organisateurs de cette journée en Centrafrique justifie le choix de ce thème en ces termes: « L’accès à l’information est un droit de tout être Humain. La déclaration universelle des droits de l’Homme le dit et la constitution de notre pays l’affirme que chaque individu à droit à l’information et à la liberté d’expression».

Le Président de l’ARC pense que la liberté de la presse n’est pas respectée en Centrafrique car selon lui, plusieurs journalistes sont victimes des violences, « auparavant, nous étions au 65e rang sur 180 dans le monde et aujourd’hui nous  nous sommes au 110e  rang dans le monde. Nombreux ne sont pas libres dans l’exercice de leur fonction. Nos autorités abusent de leurs autorités», a-t-il déploré.

Jean Ignace Manengou, se plaint des conditions dans laquelle les journalistes centrafricains travaillent « les journalistes centrafricains travaillent dans des conditions très difficiles. Ces journalistes du public ou de la presse privée sont mal traités. Ceux de la presse publique ont un maigre salaire, tant disque ceux des privés ne sont pas payés »,a-t-il souligné.

En Centrafrique cette journée est célébrée sous plusieurs phases. La première a commencé avec la sensibilisation des jeunes  filles sur le genre et média.  Ce lundi 2 mai,  c’est une conférence sur les journalistes face à la cohésion sociale.

 Par Carole Bycekoan, rjdh.org