Cameroun : Grégoire Owona finance une milice anti-tontinard en France

par Correspondance
Grégoire Owona a bel et bien remis 54000 euros à Allain Jules Megne au cours d'une réunion avec ce dernier, pour monter une milice Anti-tontinards en France. | © Photo archives

Ce qui s'apparentait à une rumeur au sein de la diaspora Camerounaise en France s'est finalement confirmé. Allain Jules Megne a bel et bien perçu 54000 euros des mains du ministre Grégoire Owona, au cours d'une réunion avec ce dernier, pour monter une milice Anti-tontinards en France.

Étaient présents ce jour Christian Medjo alias Ben Laden (voir photo 2), Allain Jules Megne lui même, la PDG pimentiere et l'ancien commissaire braqueur Guy ZOGO.

La rencontre bien qu'ayant été éclair puisque le ministre était traqué par la BAS, s'est tenue dans un café chic de Paris.

Allain Jules Megne, fils de l'ancien ministre de la défense Philippe Megne Menve(je n'ai plus besoin de vous expliquer le mal que cet individu avait fait aux Camerounais), a remis ce jour un plan d'action qui prend en considération tous les paramètres d'après lui d'une lutte; intimidations, attaques physiques.

Ce bout d'homme qui se prend pour un intouchable de république a même suggéré au ministre d'augmenter l'argent afin qu'il serve également à payer des vagabonds de château rouge pour infiltrer à chaque fois la marche des camerounais et perpétrer des casses qui leur seront imputables. Voilà à quoi sert l'argent que nos pauvres parents payent aux impôts.

Il y'a des arnaqueurs partout, qui créent la chienlit et en profitent pour se remplir les poches, Allain Jules ne fait pas l'exception. Il ne se soucis pas de la situation réelle du Cameroun, tant que la dite situation peut lui produire de quoi survivre en Europe, qu'elle demeure ainsi. Voilà le raisonnement des sardinards.

En attendant, les autres lui réclament leur part d'argent et promettent plus de déballages avec enregistrement si Allain Jules ne leur versait pas ce qui leur revient de droit.

Les malhonnêtes ne feront pas pignon sur rue.

Correspondance