À chaque fois que Owona Nguini s’agite dans ses crises de folies tribalistes primaires

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par Laziz Nchare
Dépourvu donc de pertinence analytique, le pauvre enseignant des tropiques s’est reconverti en petit griot du couple Biya pour changer de grade. | © Photo archives

Mettez le en demeure en trois mots : Abdoulaye Laziz Nchare !

Sur les réseaux sociaux et en dehors, online et offline, c’est un nom qui n’oubliera jamais de toute sa carrière de bricoleur sur ses prétentions intellectuelles.

C’est tout simplement ahurissant de lire ses délires décousus sur tous les sujets, alors que dans les faits, 99% de ses analyses sont complément des contresens dans français quelconque.

Le néologisme barbare où il ne prête aucune attention ni aux règles élémentaires des simples constructions françaises qui recommandent de commencer une phrase par une majuscule et de la terminer par un point.

Ses textes décousus et montés dans un français hypercorrectif qui masque son syndrome de l’imposture démontre une et une seule chose: l’être complexé dévoyé qui cherche à prouver aux yeux du monde qu’il sait tout.

Pourtant, en presque dix ans de débat sur Facebook, son seul et unique exploit a été de prouver aux Camerounais sa haine tribale envers et contre tous.

Triste réputation pour un aventurier perdu dans les méandres des théories concordistes et complotistes où les fake news et les rumeurs sont honteusement requinquées en théories scientifiques.

Dépourvu donc de pertinence analytique, le pauvre enseignant des tropiques s’est reconverti en petit griot du couple Biya pour changer de grade.

C’est dans cette entourloupe ridicule et rétrograde qu’il s’est subrepticement rebaptisé “seigneur”. Ça donne envie de rire ou de pleurer dans un pays où la dignité humaine a pris congé de la conscience collective!

Laziz Nchare, New York, le 8 Juillet 2019.