Cameroun : Inoni Ephraim, Iya Mohamed et Urbain Olanguena Awona n’ont jamais porté plainte

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par David Eboutou
URBAIN OLANGUENA AWONO et les autres n'ont entrepris aucune action judiciaire contre quiconque et attendent calmement de voir les sosies à qui on a prêté leurs noms pour cette indigne besogne. | © Photo archives

Justice et manipulation : qui a bien pu livrer Inoni Ephraim,Iya Mohamed ET Urbain Olanguena Awona à la vindicte judiciaire en publiant un fake sur eux ?!

Il y'a quelques jours, un document bizarre et vraisemblablement monté à la hâte a circulé dans plusieurs forums whatsapp et sera repris par certains activistes qui malheureusement ne prendront pas la peine de vérifier le fondement des informations y contenues.

Dans ce grossier montage, on découvre que certains détenus de l'opération épervier en l'occurrence l'ancien Premier Ministre INONI EPHRAIM, l’ancien Ministre de la Santé URBAIN OLANGUENA AWONO et l'ancien Directeur Général de la SODECOTON et Président de la FECAFOOT IYA MOHAMED auraient porté plainte contre d'autres détenus rendus responsables de certaines exactions lors de la dernière mutinerie à la prison de Kondengui.

Surpris par la qualité des motifs repris dans ce document qui met en avant les faits de :" Tentative d'évasion en groupe, vol en coaction, blessures légères etc..,.." , nous nous sommes rapprochés des principaux concernés et de leurs conseils qui sont plutôt amusés par cette annonce. Ils ont d'ailleurs découvert pour certains, cette intrigante annonce dans une certaine presse à sensation.

Ayant cherché à savoir ce qui pourrait se cacher derrière une telle entreprise malsaine, il ressort que certains esprits tordus ont voulu jeter à la vindicte populaire et judiciaire les mis en cause pour s'attirer les foudres de l'opinion qui ne comprendrait et ne justifierait pas ce type d'action.

Dans tous les cas, INONI EPHRAIM, URBAIN OLANGUENA AWONO ET IYA MOHAMED n'ont entrepris aucune action judiciaire contre quiconque et attendent calmement de voir les sosies à qui on a prêté leurs noms pour cette indigne besogne.

David Eboutou