Cameroun : Paul BIYA, un champ lexical aussi pauvre que l’état de son pays

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par Boris Berthold
Vous vous demandez pourquoi la jeunesse est sous éduquée, les universités sont faibles, le pays est pauvre. C’est simplement à l’image de leur chef d’Etat. Les chiens ne font pas des chats. Un pays aussi pauvre que le champs lexical de leur chef d’Etat. | © Photo archives

Quand on est médiocre on est médiocre. Voici le champ lexical d’un président de la république:

"Les apprentis sorciers",

“ Oiseaux de mauvais augures",

"Ne reste pas au pouvoir qui veux, mais qui peux",

“ On les a mis dans la sauce",

" Les petits partis politiques".

“ Des followers passifs”

“ relais naïfs “.

Vous vous demandez pourquoi la jeunesse est sous éduquée, les universités sont faibles, le pays est pauvre. C’est simplement à l’image de leur chef d’Etat. Les chiens ne font pas des chats. Un pays aussi pauvre que le champs lexical de leur chef d’Etat.

BORIS BERTOLT