Le narcissisme a réduit Owona Nguini à rédiger des brouillons sur son thème ridicule: « l’ethnofascisme »

par Laziz Nchare
Laziz Nchare : « la meute villageoise Ekang favorable à Owona Nguini s’efforce à corps et à cris de convaincre les Français que leur académie ne sert absolument à rien, et que les règles élémentaires de construction de phrases c’est fortuit. » | © Photo archives

C’est franchement révoltant de vivre l’inclination de certains compatriotes camerounais à toujours pondre des insultes maladroites même sur des sujets qu’ils peinent à comprendre.

Ainsi, la meute villageoise Ekang favorable à Owona Nguini s’efforce à corps et à cris de convaincre les Français que leur académie ne sert absolument à rien, et que les règles élémentaires de construction de phrases c’est fortuit. Mais que non!

Ces aventuriers auront fort à faire. Nous ne pouvons laisser passer une dérogation à la règle fondamentale relative à la construction d’une phrase normale qui stipule qu’ « une phrase commence par une lettre majuscule et se termine par un point »!

La langue écrite contrairement à l’oral a des règles très précises en ce qui concerne la grammaire normative ou prescriptive. Pour comprendre donc une phrase en langue écrite, il faut absolument plus d'informations pour éviter les confusions fortuites.

C'est justement l’occasion de préciser que tout auteur a besoin de la grammaire, de l'orthographe, de la ponctuation et du découpage approprié des constituants dans une phrase. Ainsi l’organisation syntaxique, paradigmatique et syntagmatique du texte proposé répond à des critères précis qui facilitent sa compréhension. Le tout doit au final donner le sens qui manque quand on ne peut plus utiliser sa voix ou ses gestes.

I Les types de phrases :
On reconnait une phrase à son début indiqué par une majuscule et sa fin indiquée par un point. Entre les deux, on peut éventuellement repérer des groupes de mots séparés par des virgules pour ne pas les mélanger. Mais quels types de phrases choisir, pour s'adapter à la bonne situation?

II Majuscules, accents et ponctuation:
Il faut noter que l’écriture française ne contient pas que les lettres de l'alphabet pour nous permettre de construire des phrases. Il existe des signes supplémentaires qui ont un rôle majeur à jouer dans la compréhension de chaque phrase. Ces signes clairement repérables dans un texte sont: (1) les majuscules, (2) les accents et (3) la ponctuation. Ce sont des éléments essentiellement indispensables dans un texte.

D'ailleurs, leur absence peut carrément rendre une phrase incompréhensible ou modifier complètement son sens. Ceci est plus évident lorsque l’on veut traduire une phrase orale à l'écrit. Ces signes sont alors porteurs de sens et permettent d'affiner la traduction.

(1) Les majuscules
On place automatiquement une majuscule au début d'une phrase (pour la prose) ou au début de chaque vers dans une poésie. Cela nous permet à indiquer quand commence une phrase. On place également une majuscule sur la première lettre des noms propres, ce qui les distingue des noms communs ou des adjectifs ( ex: Pierre, Isabelle, Jacques...)

Cependant, les noms communs se rapportant à une nationalité ou à une région, prennent une majuscule, ainsi que certains adjectifs liés à des noms géographiques (ex: Un Français, un Sudiste, la mer Méditerranée, l'Everest...)

Par contre, les noms se rapportant à une nationalité, mais concernant la langue, ne prennent pas de majuscules, comme les adjectifs (ex: Un cours de français; Le français n'est pas si difficile! (noms communs désignant la langue française); Il a la nationalité française. (adjectif qui s'accorde avec le nom "nationalité"))

On place également une majuscule à Monsieur ou Madame uniquement s'ils sont employés seuls ou alors suivis d'un titre ou encore écrits en abrégé, sauf si Monsieur ou Madame (ou Mademoiselle) sont suivis d'un nom de famille, non abrégé.
- Venez par ici Madame.
- M. Atangana arriva.
- Monsieur le Président.
- madame Mvondo.

C’est sincèrement curieux de voir tous les « follower passifs » du toutologue qui réclame désormais des débats aux candidats à l’élection présidentielle, enfoncer les portes ouvertes non pas pour admettre l’écart de leur gourou, mais plutôt s’essayer à normaliser bêtement cet écart inexcusable. Qu’enseignent ils à la fin à nos étudiants? C’est vraiment alarmant de réaliser que « le tribalisme » rend les compatriotes si aveugles!

Je m’efforce à ne jamais faire des affirmations gratuites. Relisez les textes du toutologue pour vous faire votre propre morceau choisi de cette curieuse invention de Owona Nguini. Un texte tellement lourd qui occulte le sens.

Et dans ce cirque, on est tellement amusé de voir des myopes applaudir des fautes de construction d’un juriste, pour ironiquement insulter le « linguiste » qui n’est autre chose que l’unique expert de le phraséologie. C’est le monde à l’envers.

Que ces égarés retiennent que chaque expertise a son jargon, et aucun parmi ces aventuriers ne saurait donner des leçons la où il n’a aucune expertise ni aucune expérience. C’est donc à moi de porter des critiques objectives sur la qualité de texte de leur gourou qui a plus d’intérêt à revoir son style s’il rêve se prendre au sérieux!

Je me limite donc juste à la forme pour poser encore ma question: « Pourquoi Owona Nguini écrit tous ses textes avec des majuscules en désordre »?

Celui qui peut nous justifier ce style très atypique, est invité à nous dérouler méthodiquement sa justification. Je vais bloquer tous ceux qui viendront nous servir des insultes irresponsables. J’ai élaboré méthodiquement ma critique, que les autres aient l’audace et la bonne foi d’en faire autant!

Laziz Nchare