La triangulation des bamum par Atanga Nji

par Concierge de la république
Atanga Nji accuse les Anglophones, et il est Anglophone, d'être des 'cannibales', et cela est démontre être faux. Il les accuse d'enlever 79 enfants, et cela est démontre être faux. Il les accuse aujourd'hui de bruler les maisons bamum a Bangourain, et les Bamum se jettent sur les refugies anglophones? Ils sont bêtes. Bêtes. Bêtes. | © Photo archives

Seuls les animaux tuent les refugies. Un peuple s'animalise quand il n'envoie pas ses filles, ses femmes à l'école. Voila ce qui arrive au peuple bamum, jadis le peuple le plus intellectuel de tout le Cameroun - qui a produit la classe humaniste la plus légendaire.

Les Bamum ne sont pas les seuls ici: les Allemands qui avaient produit Goethe, Kant, et Hegel, n'en sont pas moins descendus dans l'animalisation la plus cancre, quand ils ont commis l'Holocauste.

La chute dans le noir est synchronisée cependant, chez les Allemands par la propagande de Hitler, et il en est de même ici. Voila le scenario devant nous tous: d'une part, en zone anglophone, l'Armée camerounaise, de plus en plus Bulu, qui brule des maisons, et on peut bien entendre l'accent des soldats dans la vidéo.

Sur la deuxième image nous avons le ministre de l'Administration territoriale, Atanga Nji, a Bangourain, en train de se filmer, avec les mêmes soldats bulu pyromanes, dans une maison brulée soi-disant par les Anglophones, ce qui a levé le courroux des Bamum, qui en meute écervelée se sont jetés sur les refugies anglophones, les ont abattus, mis sans caleçon, sodomises par l'anus sans doute, ont frappe leurs cadavres a la machette, avant de trimbaler ces cadavres a travers la ville comme un bout de chiffon.

La chute dans la folie meurtrière d'un peuple est toujours orchestrée du sommet, et le sommet, au Cameroun depuis 1960, est toujours fixe sur la triangulation, c'est-a-dire utiliser les personnages victimes pour commettre les taches sanglantes contre eux-mêmes, tandis que le pouvoir commanditaire, Bulu ici, lui, se lave les mains: Atanga Nji joue ce rôle de triangulateur ici, car il est Anglophone comme les refugies abattus et sodomises.

Mais n'oublions pas la première vidéo: c'est bel et bien l'Armée francophone, a majorité bulu, qui brule les maisons. La vidéo accusatrice est la: l'Armée camerounaise brule, des maisons, des écoles, des villages, des propriétés.

Et pour preuve: depuis le début de la Guerre contre les Anglophones, aucune, je dis bien aucune communauté francophone n'a été mise en danger dans la zone anglophone. Aucune, en deux ans. Comme se demande justement Fomo de Keta:

'Avec l'état de la route, les postes de contrôles et les barrières de pluie il ne faut que marcher en brousse (plus de 15h de marche) pour une action donc la porté n'a visiblement pas de valeur. Pourquoi les populations francophones ou plus Bamuns qui sont dans le Nord-ouest-Sud-ouest n'ont pas encore vu leurs bien détruit?'

Pourquoi les Bamum qui sont dans le Nord-ouest-Sud-ouest  n'ont pas encore vu leurs biens détruits? Eh bien la réponse est évidente: parce que ce ne sont pas les Anglophones qui sont pyromanes, mais le gouvernement, mais l'Armée camerounaise qui utilise ici sa tactique ancienne, la triangulation. Atanga Nji accuse les Anglophones, et il est Anglophone, d'être des 'cannibales', et cela est démontre être faux.

Il les accuse d'enlever 79 enfants, et cela est démontre être faux. Il les accuse aujourd'hui de bruler les maisons bamum a Bangourain, et les Bamum se jettent sur les refugies anglophones? Ils sont bêtes. Bêtes. Bêtes.

Seul un peuple cancrétisé tombe aussi facilement dans le piège des triangulateurs. C'est que ses mécanismes de défense ont été affaiblis, détruits.

Avec le peuple bamum, ses mécanismes de défense ont été affaiblis par le manque d'éducation: et la on revient sur l'abandon des jeunes filles bamum a la maison, le manque d'éducation des femmes, qui frappe ainsi toute une population. Car qui n'éduque pas ses filles condamne ses garçons.

On mentionne a coté le rôle annihilateur de cette branche de l'islam qui a trouve une incursion dans le Noun, et dont Ndam Njoya (UDC) a fait son étendard: le salafisme.

Concoction néfaste qui, quand politisée, ouvre le peuple a la bêtise la plus vile, parce que violente et écervelée.

Jamais les Camerounais n'ont vu spectacle aussi abject que celui que les Bamum nous ont livré : s'en prendre a des gens qui viennent chez vous vous demander de l'aide! Il faut le faire!

Si les blancs s'en prenaient aux noirs refugiés partout, ce seraient les Bamum les premiers a crier au racisme, et a la xénophobie! Et les Bamum sont refugies partout, partout, partout - jusqu'en Afrique du sud!

Même le sultan Njoya a été refugié a Yaoundé de 1921 a 1933, et est d'ailleurs mort en tant que refugié. Ibrahim Njoya, le premier écrivain camerounais, Bamum lui aussi, était refugié longtemps à Bamenda.

Qu'un peuple qui produit autant de refugiés n'aie pas de tradition de tolérance pour les refugiés en son sein, vient de l'inculture profonde qui en a fait un peuple animalisé, un peuple bâtardisé, un peuple qui plonge dans la haine séculaire dont seule l'éducation sauve.

Un tel peuple est dangereux pour lui-même.

Concierge de la république