La victoire de tous les africains en RDC

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par Christian Perrin
Christion Perrin Jri : « C’est aussi dans optique de préserver la paix, mais surtout de mettre terme à l’occupation étrangère du Congo, que la CENCO, s’est investie à fond dans le processus d’un changement radical du régime, à travers l’observation des élections du 30 décembre dernier. » | © Photo CPJri

La victoire de la République démocratique du Congo contre le gouvernement de l'occupation est une victoire de tous les africains.

"LA VERITE EST TETUE"

La CENI, la CENCO et les ELECTIONS parlons-en

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), une institution d’appui à la démocratie, consacrée par la Constitution de la République Démocratique du Congo qui a pour mission d’organiser, « en toute indépendance, neutralité et Impartialité des scrutins libres, démocratiques et transparents » crée depuis la loi de réforme électorale du 27 avril 2013.

Peut-on affirmer aujourd’hui que cet organe a vraiment joué son rôle en toute objectivité, indépendance, neutralité et impartialité, tel que prescrit par la loi ?

D’où vient donc, que les congolais ou disant mieux les partisans de la paix, de la démocratie et de la justice à travers le monde, veuillent désormais croire en la crédible de cette institution qui est à la solde du tyran Joseph Kabila depuis pratiquement sa création ?

Les « loyalistes » et pseudos intellectuels africains clament tout haut et fort, de laisser la CENI l’attitude et le privilège de publier les résultats des élections du 30 décembre dernier, malgré ses tergiversations et l’expérience amer et au goût du sang déjà prouvée par cette institution très compromise ?

Oui ! Institution officielle et la seule d’ailleurs habileté pour la publication des résultats des élections, mais force est de constater que cette institution qui brille de son incompétence notoire a déjà montré ses limité au point de ne plus inspirer confiance.

Il faut bien que les codes soient bousculés, pour préserver la quiétude et la paix en RDC, et dans la sous-région, qui coure un risque d’embrasement, assurer un nouveau départ à la RDC et au peuple congolais qui n’a que trop payé de son sang les caprices des prédateurs de l’Afrique, notamment de la Chine et des autres puissances qui sont derrière l’occupation de la RDC, ceux-là même qui ce sont encore illustrés par le cynisme au dernier conseil d’urgence des Nations Unies sur les élections en RDC, faisant échec à une déclaration commune d’imposer à Kinshasa la publication des vrais résultats issus des urnes.

Une des raisons qui a probablement motivée le président américain Donald Trump, de dépêcher dans la foulée ses troupes au Gabon et dans les autres pays limitrophes de la RDC, troupes qui ont la mission d’intervenir en cas des violences postélectorales en RDC, question aussi de faire échec aux ambitions démesurées et malsaines de la chine et de la Russie, qui tiennent à pérenniser le système Kabila en RDC par le passage en force d’Emmanuel Ramazani Shadary, pour continuer à piller les ressources naturelles de la RDC.

C’est aussi dans optique de préserver la paix, mais surtout de mettre terme à l’occupation étrangère du Congo, que la CENCO, s’est investie à fond dans le processus d’un changement radical du régime, à travers l’observation des élections du 30 décembre dernier.

N’oublions pas que ces élections ont été obtenues au prix du sang des congolais et à surtout de l’implication effective de la CENCO, que nombres d’hypocrites et des faiseurs de leçons diabolisent aujourd’hui et feignent d’ignorer.

Souvenons-nous des accords de la saint sylvestre.

Oui, il faut respecter la loi diriez-vous, évidemment la CENCO n’a pas violé la loi, elle n’a fait que transmettre à certaines institutions dont le gouvernement congolais son rapport d’observation des élections du 30 décembre.

Quant à la loi, si on n’a pas la mémoire courte, tout le monde sait pertinemment que c’est régime Kabila qui, depuis deux ans et de manière permanente, viole la loi fondamentale, avec sa CENI qui tourne les congolais en bourrique.

Dire, que les congolais ou les africains qui ont pour partage, les valeurs de paix, de démocratie et de justice, donnent désormais du crédit à la CENI, je pense que cela est suicidaire.

Toutefois, rien empêche la CENI de publier les résultats des élections, résultats, à ce jour, connus de tout le monde ou presque d’autant plus que les procès-verbaux des élections avaient été affichés respectivement devant chacun des 80.000 centres de vote à travers la République Démocratique du Congo, des résultats que quiconque pouvait prendre connaissance et la CENCO avec ses 40.000 observateurs déployés à travers toute l’étendue de la RDC s’en était également procuré, ce n’est pas sorcier, il suffisait de capturer les images de chaque procès-verbal affiché devant un centre de vote, le tour était joué, et la CENCO c’est servi de plus de 120.000 téléphones portables satellitaires, pour réussir le pari en prévention bien sûr de la coupure de l’internet.

Voici plus d’une semaine après les élections, la CENI n’est toujours pas en mesure de publier les premières tendances des résultats des élections, il faut bien mettre terme à cette comédie de mauvais goût, qui dure voici deux ans.

Car s’il est permis de douter de la crédibilité de la CENCO, comme l’a déclaré Pretoria et Kinshasa, que dira-t-on de la CENI ?

Oui, la CENCO à partir des procès-verbaux en sa possession, a transmis à qui le voulait son rapport y compris à Joseph Kabila en mains propres. Un rapport où il ressort que le Candidat Martin Fayulu est le bel et bien le vainqueur de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, suivi de Félix Tshissekédi et ensuite Emmanuel Ramazani Shadry qui vient en troisième position.

Ce n’est nullement une publication officielle des résultats. On attend que CENI fasse son travail, notamment celui de publier officiellement les vrais résultats des urnes.

Christian Perrin