Cameroun : L’industrie cinématographique fait encore parler d’elle

photo culture.jpgAi-Cameroun - ‘‘Not my will’’, le tout dernier film produit par l’industrie cinématographique Camerounaise, est l’histoire d’une jeune fille qui se trouve dans la mêlée des grands hommes de la ville qui, pour certains utilisent leur tête et pour d’autres, leurs muscles pour survivre

«Il s’agit de présenter à la face du monde, ce qui se passe dans notre communauté», déclare Wegmuller Ikomé, qui propose un film aussi naturel et réel que possible, retraçant la vie universitaire. Ce d’autant plus que l’idée de ce film lui est venue en 2006, après avoir été marqué par le changement radical qu’a connu la ville de Buea après la création de son université.

Nalo, l’actrice principale, est bouleversée par un rêve qui la mène dans les bras d’un célèbre escroc, Simon, qui l’éblouit avec ses biens et son style de vie tape à l’œil. Naïve et ignorante, Nalo est entraînée dans un monde somptueux, qui met en danger sa relation avec son petit ami Weg. Quand enfin Nalo découvre le vrai visage de Simon, elle l’humilie en public. Et le destin ne tarde pas à rattraper Simon en lui faisant payer tous les torts faits aux autres.

‘‘Not my will’’ dont le tournage a débuté en 2008, présente les dangers auxquels sont exposés les jeunes en milieux universitaires. Le film se veut aussi un thriller avec artistes musiciens, auteurs compositeurs et peintres souvent sous estimés dans notre société. Tourné à Buéa, à Limbé, à Douala et à Londres, il dure 82 minutes. Il a été écrit, dirigé et produit par Wegmuller Ikomé. Il sera proposé lors du festival Ecrans noirs qui se tiendra à Yaoundé à la fin de ce mois.

Prosper Mimboe, Ai Yaoundé